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Publié le 05 Mar 2025

Une visite de terrain pour dresser les perspectives de PRIM

Une délégation de l’Agence française de développement (AFD) s’est rendue du 8 au 13 décembre 2024 au Maroc dans une visite des deux régions pilotes du programme PRIM.

Composé de Jean-Jacques HIBLE, responsable équipe projet au sein de la division Gouvernance au siège de l’AFD à Paris, accompagné de Beryl BOUTEILLE, Directrice adjointe de l’Agence AFD à Rabat et Perrine PETERSCHMITT (chargée de projets à l’agence de Rabat), et Paola CHIANCA, cheffe de projet Expertise France du projet PRIM I et Aurore LHOMME, chargée de projet Expertise France,la mission avait pour objectifs de faire un état des lieux du projet avec les acteurs institutionnels et associatifs, de définir les étapes à venir pour la fin de projet et d’identifier les perspectives de pérennisation et institutionnalisation du programme.

La mission qui duré une semaine, a pu constater les avancées de  PRIM notamment la mise en place d’un dispositif de financement de 60 projets portés par des organisations de la société civile, dans les deux régions, autour des enjeux de migrations concernant les MRE et les Ressortissants de Pays Tiers (RPT) et l’accompagnement d’une vingtaine de collectivités territoriales pour la création et l’amélioration des services d’accueil et d’orientation des MRE et des RPT et l’intégration des enjeux migratoires dans les plans de développement locaux.

La mission a en outre indiqué l’importance de mener un travail de capitalisation, dans la période de finalisation du projet, afin de pouvoir identifier les éléments de réussite et les points d’amélioration pour des interventions futures. Il s’agit plus précisément de l’identification de bonnes pratiques des OSC participantes et des services publics territoriaux appuyés ou encore la définition d’une méthodologie d’évaluation des projets financés et des réalisations des dispositifs appuyés qui soit cohérente et efficiente.

A la suite de cette mission, les représentants de l’AFD, sur la base également  des échanges avec les partenaires, ont exprimé leur intérêt pour la conduite éventuelle d’une deuxième phase du programme afin de répondre aux besoins des acteurs de consolider les différents acquis, à savoir le renforcement de l’action de terrain de la société civile à travers l’ancrage d’un mécanisme de financement, la consolidation de l’engagement dans communes que cela soit à travers les services d’orientation et l’accueil  ou bien l’introduction de la question de la migration et développement sensible au genre dans la planification territoriale, ainsi que le  renforcement des compétences des acteurs institutionnels et associatifs.